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Forum poésie
Merci
C'était dans un champ situé près de lavoirs maléfiques.
Entre des trèfles à 4 et à 5 feuilles
qui ne portent ni chance ni malheur.
L'œil roulait (c'était le mien) et rendait des couleurs
un peu obscènes aux herbes et aux paysages.
Je rêvais. Je pleurais. J'essayais de déguiser ton nom
en le hurlant.
bon, alors, vu mon retour sur ce forum se fait un peu tardivement, voici le... vingt-deuxième épisode de ce roman.
on peut considérer ça comme un pitch. et en suivant le lien, on tombe sur le site, et sur le site, c'est comme dans télé sept jours, ceux qui ont raté le début sont pris en charge.
enjoy et bonne lecture.
*
METAPHYSIQUE DE LA VIANDE, VINGT-DEUXIEME EPISODE
7
Ombric nettoyait le van. Il fumait une cigarette. Un vent frais et chargé de sel venait de la mer. Chloé le rejoignit. Elle fumait un pétard.
C'était en couleur monde, que je t'ai aperçu.
A l'affût, au sein du vert vibrant,
sans série, mâles dites au passé,
l'été qui guette des lapsus en bourgeons.
On se serait laissés par les pieds,
divaguer le long de la rambla des calissons.
On se serait craché dans les cheveux,
heureux d'être cachés sous nos coups.
Ou pas. Puisqu'il faut qu'en douleur ronde,
sonde ton château fort des hivers bien huilés.
Suis-les au frisson rétracté par le bleu adorable,
blême que je suis alors de ta profession de soi.
On se serait chantés...
Tu as un blog et tu peines à avoir des visiteurs ?
Tes lecteurs sont ton père, ta mère et les gens que tu menaces?
Ce message est pour toi.
Je t'offre 500 liens pour que google te traite mieux, qu'il te laisse moins crever sur la route, la morve au nez.
Le premier commentateur obtiendra 500 liens
poésie portable / 82
nous allons traverser tout l'océan ensemble et j'aime bien l'idée d'entrer dans le merdier un orteil après l'autre un orteil chaque jour et encore moins vite si c'est ça qu'il nous faut – nous allons traverser le genre d'océan qui ne finit jamais – le genre d'océan qui n'a qu'un seul rivage et j'aime bien l'idée de transformer le temps en un gros tas de miettes comme du pain grillé qui rencontre un marteau – nous allons traverser – le genre d'océan – qui ne peut pas exister – le genre d'océan – qui existe quand même
J’espère que pour vous tout va bien.
Ici j’ai respiré dans la boue, vomis dans les éclaboussures.
Mes amis m’encouragent à boire souvent de l’eau et à ne plus me laisser aller à la panique.
Mais je suis loin de vous et je ne trouve pas dans les regards des adultes qui nous encadrent, la faiblesse qu’il y a dans les votres.
Il n’est pas trop tard pour venir me chercher.
Hier l’océan a eu raison de mes chaussures, elles ne veulent plus sécher – on nous a parlé de la culture des huîtres, je ne me souviens pas de grand-chose, si ce n’est qu’elles grandissent dans des cages...
Je reste assis et regarde Jojo qui s’est dressé, son gros bide en avant, voulant m’expliquer la vie avec son doigt désignant une partie de mon visage, dans ce bar glacial de Picardie au milieu des pécores et des édentés.
- C’est pas en te levant que tu vas me dominer…Tu veux que je me lève aussi ?
Le ton redescend avec son gros cul sur la chaise.
Laura cogne les verres entre eux derrière son bar. C’est la première fois que je prends un verre avec Jojo et surement la dernière. La sueur froide attaque mes vertèbres, j’ai la mâchoire qui joue aux osselets. Dans le fond de la salle,...
lu
Mourir ! La belle affaire
Non ! Vous savez ! Je ne veux pas aller à mon enterrement
Alors je vous dis ! Vous ferez tout ce que vous voudrez
Mais moi de très loin, je vous suivrai tous en procession
Sans doute! Vous me pleurerez, vous tous mes amis
Mais moi je serai déjà loin là bas déjà au-delà
Où tous les poètes vont se retrouver pour encore vivre
Un truc idiot qu’on appelle le paradis des poètes
Je ne sais pas trop pourquoi, je ne serai pas là avec vous
Sans doute ce sera alors, un petit oubli de ma part
Dans la foule de tous...
L'obsolescence programmée ou comment se fait il que tous nos objets cassent ce n'est pas un complot de paranoïaques ça a été pensé dans les années trente pour faire tourner l'économie d'abord aux USA puis partout dans le monde de notre économie, la planète on s'en fout on va tous crever dans une poubelle
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=0VwCPQ7iLwc
Je suis assez surpris de revoir dans vos lien des trucs que je croyais totalement disparus comme Kim sakkat et sa bande, Les trucs de Gaston Kwizera, voire même le propre forum de hurlante ça avoir avec des revenants dans le même genre savez vous ce qu'est devenu Zani Bön ?
Le champs allongé aux soleils:
celui du ciel et ceux des narcisses.
Il marche jusqu'à la cascade.
L'onde gronde gentiment.
Elle est stressée de déchets.
Il s'affaire, creuse et jette.
L'air mouillé d'un rien mousse
des racines tressées à la terre.
Encore, il démêle les remous de l'onde
et libère le cours de la rivière.
Ouais, bin dégage! C'est mon sang, c'est moi qui vais le manger.
Que les choses soient claires, pas une des tours de la liberté n'est assez haute pour que ta chute sois crédible, pas une explosion secrètement convoitée n'est assez puissante pour que tes viscères soient rentables, pas une de tes paroles en mode remplissage absolu n'est assez vraies pour que ta cervelle soit consommable.
Tu ne saignes toujours pas sous les coups, conard kawaii, des matraques bien astiquées par tous les rectums orbitaux aux globes oculaires délicieusement arrachés en flashs télématiques que borde le...
Accroc à la fuite mais surtout : à ces heures passées seul dans la nuit, aux néons verts, aux pluies des grandes colères sous un ciel menaçant, à toutes ces images et voix dans ma tête, à cette grande poupée blanche, à ces yeux d'un bleu aspirant, à la tristesse hivernale qui m'envahit pendant l'été ; complètement pété au rosbif et aux barbelés, au tourisme sexuel chez les thaïlandaises, à cette gogo si gentille, à cette bande de crevards aux regards furieux, aux putain de barres à mine que tu vas te prendre demain matin, à la sortie du métro, à la sortie des corps et aux gens blêmardeux, à tout...
Entrez
Enfants et hommes
C'est une danse magique
Folle
Légère
Mouvement instantané de vie
Par la main d'un grand metteur en scène
Nu
Oui nu
Comme si un adulte créateur
Pouvait nu retrouver son enfance galopante
Naïve
Libre
Comme suivre un vol d'oiseaux migrateurs
Un nuage d'abeilles furieuses
Une chauve-souris
Poursuivre
L'illusion
Vers l'ouest, il se sente, aveugle de lumière à l'index calcaire des tombeaux où pousse la poussière
enspiralée qui cesse de s'ébrouer les sens.
Il n'a que le bâton brûlant du ciel pour s'appuyer, celui-ci s'allonge, s'étire jusqu'au sombre préparant
la chute prophétesse en chuchotements photoniques.
Il rixe sous l'éblouissement fugitif avec sa solitude, concertiste hurlante du mandat stellaire qu'outre
passe la lubie prédatrice des perditions au métronome assailli.
Il se fossilise doucement parmi le bal d'attente sous venue familière du suprême enlacement tout
Les yeux palpitent à même les nuages, la conscience laiteuse.
Une oscillation spatio-temporelle, probablement.
Avec ce vent qui épie, racle, tacle l'idée de surface tout en dénonçant l'azur terrestre ce qui pourrait remettre en question l'empire du photon à coup de sons et de palpations.
Seules les racines des parfums ancrées au cortex témoignent d'un vécu individuel.
Un souvenir de voie lactée clignote.
Des terminaisons universelles raillent des berceaux civilisés en reliant, n'importe comment, les étoiles entre elles en une mise à mort des plus méthodiques, dévoilant...
Après avoir tant pleuré et tant fondu dans ce trou à rat inutilement profond, elle ne pouvait plus continuer. Il fallait qu'elle parte tout essayer : changer de vie, de problèmes, de manière d'être et de déhanchement abruti. Et de religion. Maintenant que son maquillage avait implosé en elle et que ses plaies béantes engouffraient son âme, elle avait la force de sortir de son lit. Sortir en volant le portefeuille du minet avec qui elle avait baisé sans raison. Comme ça, parce qu'il n'y avait rien d'autre à faire. Elle prit les clés de la bagnole du pédé et partit sans autre adieu qu'un vrombissement...
Dans cette ville âge d'occase si on
Je suis né mirage mi-passion
D'école âge d'étude à duramine
Je cours moyen virage courbe et courbe
Vers l'avenue sand/sable witch/sorcière
Et caviar de luxe fourbe fourbe
Et je case mon nez néon gaz élimine
Dépité débité de tunes mais flonflon chantant
Je frime avec la pipe ligne continue aidant
La ruée vers l'orbite rond atome acide amine
Et les jeux feux d'organes
Irise-lumière
"Mon seul moyen de m 'évader est de me rappeler cette amie que je n'ai jamais eue, jamais connue ni même vue. Une petite asiat' aux grands yeux noirs rencontrée dans une soirée. Elle se disait passionnée de photo, la pratiquait, et aimait le rock psychédélique. On s'est dit qu'on se reverrait, ce ne fut pas faux, mais juste pour une fois. Fête de la musique. Je m'y attendais vraiment pas, je sortais de la foule agglutinée autour d'un groupe punk-à-pains. J'étais fatigué et que voilà, le petit truc débarque dans mon champ de vision comme s'il s'était téléporté. Arrivé directement au centre,...
...
Courir après hommes d'affaires, barmans, boulangères en tous genres, n'a rien de gratifiant. Au lieu de chercher ces choses dispersées en de milliers de plaines inconnues, faudrait changer d'air. Prendre une direction qui donne pas ces visions de mort, de murs à la roche pleurnicharde. Prendre le temps de regarder devant, derrière, autour. Sur les côtés pour les feux rouges. Dans ce monde les ascenseurs ne font que monter. Lâcher tout ! Partir l'instinct aux lèvres et déverser une bave pulpeuse le longe des autoroutes. Briser le cercle pour en faire un labyrinthe des plus facile. Arrêter de passer...
Toucher, ça a quelque chose de plus que nos discussions sous vide. Ça a l'air stupide comme ça, et ça l'est ! Mais vous vous souvenez avoir touché des stalactites ? Á moins que ça ne soit des stalagmites, tout dépend de la gravité. Eh bien je m'en souviens beaucoup bien, l'aspect lisse non-lisse, minéral. La lumière emmagasiné dans la pierre lui donnant chaleur. C'était cool. Ce qui était con, par contre, c'est qu'il fallait suivre le groupe de visite. On pouvait pas prendre son temps. Une photo mal définie, rien d'autre ! J'aurais préféré passer quelques minutes de plus aux côtés du totem d'ancienneté....
Néons verts et roses plein les yeux, je suis aveugle. Aveuglé, avec un pauvre bonnet dont la laine m'arrache les lobes. J'ai l'air ridicule comme ça, et pour achever le tableau suis dans une position lotusienne. Je fais tellement pas de yoga que mes veines finissent aux tempes tellement je suis crispé. Pas spécialement envie de remuer, ça ferait trop par rapport au crâne. Tout s'entrechoque un peu trop : bribes de conversations éparses, impressions de mouvements jamais existants, etc et cetera sont dans un bateau. Mes yeux s'enfoncent dans les souvenirs, chaque rue que je croise et recroise me...
Poudre la gemme des infinis baisers.
Aimer aimer à chaque lisière ou clairière d’une douce conversation, d’une étincelle de regard, d’un frôlement feu follet, aimer aimer l’intense maintenant qui défile à l’horizon.
L’orage s’interpelle.
Il aime t’offrir ses éclairs, bébé.
Clairsemance.
Une graine danse.
Un brin de toile décide de son nid de paillettes diamantifères, tu sais y nager jusqu’à la caverne aquatique des songes déposés en réserve pour tous ceux qui osent s’y rendre, définitivement dépossédés d’eux-mêmes.
Entrelacs.
Clarté turquoise.
L’onde...
Ah putain de chrétiens de merde qui niquent leur mère soit disant vierge au nom du père complétement sadique et du fils totalement masochiste dans le trou du cul des reculades obscures où moisissent leurs gentilles intentions.
Enculés de fils de putes fidèles, dénaturant, avilissant, castrant, dérobant, nivelant à la base les forces premières élémentaires, les délicieux démons d'abondance, les saints axes fécondateurs, les symboles pertinents et originels, vous avez en une préméditation chirurgicale placé votre enfer sur terre.
Conards convaincus, pathologiquement conquérants, confirmés...
Cercle plein d'iris tranchés par des pieux alors que les téléphones sonnent à la lune, toujours plus crus et rauques. Les chiens se démantibulent sur place, glacés par une pompe compressant quelques cadavres. Pression ni plus ni moins. Et dehors la température n'existe plus, tout est terne ; ni moins ni plus. Faut pas chercher car tout reprendra, et dans le dos. Les électro-crachats mêlés à tout le reste, ça veut rien dire. Juste contrer le tout, sentir sa propre masse volumique se presser contre la pompe. Voir combien de temps on résiste avant que la peau ne se déchire alors que la télé assure...
cAring emphatic Brains for nanotechnologiC pointless universe with thousanD souls spreAding flesh visions human shame cracking spirits in a castle of understanding advices dislocated ice planet upstairs here faced virus from Bones ma
Transmission de données: L'amour est scientifique.
0. Calibre cadavérique.
1. Autodestruction pour modèle scientifique.
2. Le besoin sans fond.
3. Une ligne ne définit pas la vie.
4. Ton aide à moi, comme à toi la mienne.
5. Ce qui devient est permanent.
6. La poupée est votre fille.
7. Configuration spéciale à claudiquer.
8. Salut à l'infini boulimique.
9. Syntonie sur toi ma mère.
Adoration exe.
Tu buzzes mais pas de bise,
Casque, chaîne hi-fi, vieil ampli !
Je défaille quand tes basses grésillent,
Quand de toute ton entrailles tu grilles.
Mais explique-toi, explique-moi,
J't'ai fait quoi?
J'te traite bien,
Mieux qu'un vulgaire chien,
Puis t'en fais trop des tonnes,
Tu veux t'battre mon bonhomme?
Là un peu trop lessivé,
Bien glandé et déprimé ;
Alors faut que tu bouffes les fréquences,
Dis tu t'appelles pas Clémence ?
Dés que j'serais d'aplomb,
Tant pis pour tes mignons d'électrons !
Laisse-moi rêver d'une...
Reprendre le cycle là où il en était, encore s'enclore au sein des circuits sans trucage que les vitrines de l'oubli exposent en explosion somatique du passage dermique, voire les cliquetis intrigant des véhicules de ce manège à vie.
A partir du cercle, la spirale se sauve et garde sa jettatura pour la gestion de sa maison à la déclinaison des rebuts, sa collection de « ça » exotiques.
Cycle, donc, rébus d'une époque presque future durant ce qui tombe avec préméditation à l'ordre impérial de l'usage unique, nid illusoire du privé hyper, super toiletté.
Les contenants ont des trous...
Tard le soir et j'suis encore crevé de tout. Même pas assez pour les clodos de Clichy qui doivent m'en vouloir d'être pas marrant. Et puis ma hi-fi elle buzze autant qu'un pet d'OVNI. Rha et ma platine même pas branchée, faut s'lever pour retourner le disque tous les quarts d'heure j'te raconte pas l'merdier. Dimanche, Monoprix fermé alors que mes stylos sont tous cassés. Et l'supermarché ça m'fatigue. Et dessiner aussi. J'en glande pas une et fais passer le temps en matant le plafond même pas trop bas. Alors j'vais essayer de pioncer mais y arrive pas. Gigotant comme une larve je galère pour sortir...
Deuxième partie d'un récit qui aurait dû en contenir trois (mais que ça sort pas) :
"La bagnole s'était écrasée depuis plusieurs heures, sa conductrice fut labourée par les branches environnantes. Quasiment nue, saignant et rampant dans le sable alors que les arbres la fouettaient. Ses longs cheveux gras et poussiéreux étaient comme un iguane accroché à elle. Mais elle continuait désespérément, s'écorchant et s'effondrant de plus en plus dans des abîmes quelconques. Elle faisait tout pour les renier et se concentrait plutôt sur la douleur qui avait un effet... bonificateur. Fallait...
Deux fois né au nom de la joie,
se prophétisent les retours des fois.
Il était souvent les gens qui brulent
lorsqu'on les croise ou qu'on les regarde.
Symphonie d'essence à la clarté tintante.
Brise furieuse embrassant les éléments.
Chaque parcelle fondue vers l'infini,
en béance confiante, en entrebâillement sauvage.
Deux fois né à l'orbe de la patience.
Ce souffle prédit l'éclosion des paupières.
Il sera tout de suite aussi sage que pur
par son cortège de minutes inaperçues.
Jouissance juteuse des...
" 'Chier ; haine de famille ; pains ; ordures ; tout à sec ; poches percées ; bouseux et bouseuses ; pas génial c'groupe apéro ; plus tard ; branlée ; ta gueule gars ; chaîne vélo éclatée ; coule à flots et à rien ; faux-chauve ; yeux de merlan frit harponné ; qu'il me lâche ; ah il a dû se faire bobo là ; Big Muff et ses amis ; vite essoufflé ; malingre et crevé ; headbang-bang ; mosh slow ralenti ; feutre sur les doigts ; décrépi ; odeur rance ; renfermé ; j'vais le détruire ; danse d'la wah-wah ; 130 kg de slam ; trous ; clodo gesticule ; putain ; et ça repart ; déglinguage ; trop vite...
Nous devons parler l'idiome uriné aux quatre vents.
La langue marquée au fer rouge de la phrase toute faite qui est une phrase toute faite.
S'installer au sein des cercles en serrant les mots fourrures qui rassurent.
Des balises de langues outillent le sang essentiel sur l'ossuaire des ancêtres.
La liberté n'a pas de technique.
C'était prévu de longue date mais enfin ça arrivait : la planète allait sauter. Une demi douzaine de lunes, déviants jusqu'à nous trouver, stupides humains. Pas trop tôt. Je m'étais déjà préparé : assis sur une plage de sable fin, j'attendais leur venue. Les mains plongées dans le sable jusqu'à l'empoigner comme une gorge frétillante. Je pataugeais dans mes souvenirs, aussi. Dans ma future ex-vie . Pas que j'en eu une grande ni même bonne vie. Ni même juste bien, qu'est-ce que je pouvais y faire ? Et qu'en avais-je à foutre ? Certes je n'étais ni fais pour être content ou...
Luminosité horizontale caressant la sauvagerie.
Les yeux en cache-cache.
Fauve et rouge débusquent l'émeraude qui par un baiser se relâche et les rejoint.
Des spirales végétales en colonnes se baladent au chuchotement impérial du vent.
Affolement des particules à exultations odoriférantes : ce parfum certifie le soleil.
A la litière de poussière se rêve l'humus.
L'onde en vacances séjourne au cieux.
Quant au bleu, il persiste et signe son omniprésence.
Je regarde en travers le sentier qui se dessine
Avec toute l’étendue qui se libère, derrière les parois grise.
Quelques minutes de Vert, loin, sur les pas de l’Exode,
Avant l’oxydation.
Des jours passent à la craie sur les murs
Des pas dans la glaise triste des instants perdus.
L’instinct.
Se déformer en se défonçant, nos devoirs en bouillis
Bons, l’ami, bons pour la fumée, le feu, et l’inaccessible.
Voyage en moi, je me démonte pas, je me dématérialise, moi !
Dans tes farandoles au cœur du couloir, des lignes du bon-droit,
Je suis un cas social,...
le principe est le suivant
le forum participe d'un moment virtuel
l'édito fige ce moment chaque mois par exemple
chaque membre peut y mettre son empreinte
comme un tag sur le mur du forum
dans ce topic tu peux écrire ce que tu veux
ce sera mis en page d'accueil en édito
les anciens éditos publiés seront mis ici pour garder une trace
J'suis pas kamikaze mais t'inquiète pas, y en a des biens-ieenhaadébieeeeens :
Les marathoniens aux moustaches mal taillées,
Les paysans malades rongeant leurs terres,
Le black talmé qui sort les francforts,
Les montagnes de bombes sous le drapeau français,
Le vieux Giscard sale scientologue décérébré,
La novlangue qui s'brevete elle-même,
Les yeux crevés par les poils du tapis moche,
Les joueurs de foot qui s'échangent les putes de luxe,
Les enfermés aux fusils pas chargés,
Les basques sous calimocho,
Les équipes blanches de basket,
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